Photos du mois de Septembre 2017

jeudi 7 septembre 2017 par WOLF Didier (Bénévole)

Spiranthe d’automne (Spiranthes spiralis), (L) Chevallier 1827 : Cette orchidée à floraison tardive, discrète, peut être abondante localement dans les pelouses sèches calcaires ou siliceuses, dans les prairies à pâturage extensif et même sur les bermes épargnées par le gyro-broyeur. Ses petites fleurs blanches, disposées en spirale exhalant un léger parfum de vanille, attirent de nombreux petits insectes. A cette saison, ne cherchez pas sa rosette de feuilles, elle a disparu en laissant place à celle d’où partira la tige florale de l’année prochaine. Cette espèce profiterait sans doute des tontes moins fréquentes de nos pelouses sèches en arrière saison et figurerait ainsi avec brio parmi le cortège des plantes de fin d’été. En France, cette espèce est protégée dans de nombreux départements. Albert & Monique BRUN.

Timandre aimée (Timandra comae) ou Phalène anguleuse : Se pose ailes à plat comme tous les Geometridae. Blanc-crème avec une ligne diagonale rousse, continue, et des marges roses. Les antennes sont filiformes pour la femelle et pectinnées pour le mâle. Le papillon apprécie les lieux riches en végétation, plutôt humides et reste souvent actif pendant le jour, butinant les fleurs. Deux à trois générations se succèdent de mai à novembre et ce sont les chenilles qui hivervent. Réjane Pâquereau.

Chenille du Grand Sphinx de la Vigne (Deilephila elpenor) : Une allure serpentiforme, de "faux yeux", le tout ajouté à un balancement de droite et de gauche, de quoi faire fuir certains prédateurs mais bien sûr tout à fait inoffensive ! D’abord verte, elle vire au brun au cours du dernier stade larvaire. Inquiétée, elle se redresse, rétracte son "groin", ce qui a pour effet de gonfler les 1ers segments abdominaux et de mettre en évidence leurs grands ocelles. Ses plantes-hôtes : les Epilobes, les Gaillets, la Vigne (à éviter), les Fuchsias… c’est pourquoi on peut la trouver un peu partout, en bordure de cours d’eau comme ici lors d’une sortie Charente Nature, parfois jusque dans les jardins. Le papillon, "rose et vieil or", est visible de mai à septembre, en deux générations dans la région. Il butine le soir (Chèvrefeuille) et peut venir à la lumière. Curieusement dénommé Grand-Pourceau, par opposition au Petit-Pourceau (Deilephila porcellus), le Petit Sphinx de la Vigne, l’avant-corps de leur chenille étant censé ressembler à un groin, ces deux Sphingidés se caractérisent par le rose sublime de leur livrée. Réjane Pâquereau.

Sphinx gazé (Hemaris fuciformis) : Espèce très proche du Moro-Sphinx (Macroglossum stellatarum), elle s’en distingue par un corps plus coloré et surtout des ailes bordées de rouge. Ce papillon se nourrit à la manière des colibris, ne se posant que très rarement. Les sphinx sont classés comme des papillons "nocturnes" (Hétérocère) mais le Sphinx gazé ne s’observe qu’en journée. La plante hôte de la chenille est souvent le chèvrefeuille et la lavande est un moyen très efficace de l’attirer ! Fabrice CADILLON.

Hespérie des sanguisorbes (Spialia sertorius) : Papillon peu abondant en Poitou-Charentes il butine les lotiers, potentilles et l’origan. La chenille se nourrit de la Petite Pimprenelle, plante calcicole des milieu secs. Source : Les Papillons de jour du Poitou-charentes, édité par Poitou-Charentes Nature. Danièle RAINAUD.

Machaon ou le grand Porte-queue (Papilio machaon) Linné, 1758 : Avec une envergure de 90 mm, le Machaon figure parmi les plus grands et les plus beaux de nos papillons diurnes. Il appartient à la Famille des Papilionidae, représentée en France par une petite dizaine d’espèces. Ses ailes jaunes sont barrées et lignées de noir ; les postérieures, à bords crénelés, sont ornées d’une large bande bleue ponctuées d’un ocelle rouge-orangé de chaque côté et également prolongées par une longue queue effilée très caractéristique. Il est assez rare de le voir ailes déployées, sauf lorsqu’il prend le soleil en fin de journée ; le plus souvent, ce grand voilier se remarque par son vol puissant et plané. Cette espèce est généralement bivoltine (2 générations) en plaine, d’avril à septembre ; quelquefois il existe une 3ème génération en région méditerranéenne. Les ombellifères (Apiacées) et également les Rutacées en Méditerranée nourrissent sa chenille. Il n’est pas rare de repérer celle-ci en Charente sur le fenouil en particulier. Il fréquente plutôt les milieux chauds et ensoleillés, tels les coteaux, les talus fleuris, les prairies bocagères ; il est parfois attiré par les buddleias et les lavandes dans les jardins. Source : Tristan Lafranchis « les papillons de jour de France, Belgique et Luxembourg et leurs chenilles ». Albert & Monique BRUN.

Fluoré (Colias alfacariensis) : Avec pareil assortiment de couleurs, ce grand papillon (5 cm) ne joue assurément pas la carte du camouflage ! Le recto des ailes (qu’il est possible d’observer lorsqu’il prend le soleil) étant plus clair, il apparaît plutôt jaune pâle en vol. On le rencontre au-dessus des pelouses sèches sur sol calcaire de mars à octobre. Fabrice CADILLON.

Cuivré commun (Lycaena phlaeas) : L’un des papillons les plus communs de nos régions, il vole d’avril à octobre et malgré sa petite taille, défend vigoureusement son territoire contre les autres mâles (qu’ils soient ou non de son espèce). Sa chenille se trouve principalement sur les plantes de la famille de l’oseille (Rumex sp). Fabrice CADILLON.

Cuivré des marais (Lycaena dispar) : Espèce typique des zones humides ouvertes plus ou moins perturbées, fréquente les prairies humides ou inondables, les prés mésophiles, les marais, en plaine et jusqu’à 500 mètres d’altitude. Les œufs sont pondus sur les oseilles sauvages (Rumex sp.), sur lesquelles les chenilles vont s’alimenter et la présence d’espèces nectarifères comme les Menthes ou les Pulicaires est nécessaire pour l’alimentation des adultes. Deux générations annuelles, vole de mi-mai à septembre, avec un pic de fin mai à fin juin, et un autre de début août à début septembre. Est inscrit dans les annexes II et IV de la Directive Habitats. Source : http://www.onema.fr/ Didier WOLF.

Fadet commun (Coenonympha pamphilus) ou Procris : Les papillons du genre Coenonympha sont couvent appelés “Fadets” à l’instar du Fadet des laîches (Coenonympha oedippus), très rare et très localisé en Charente. il est beaucoup moins exigeant en terme d’habitat et on peut l’observer en quantités dans la plupart des lieux herbus. Ce petit papillon de 3 cm se pose systématiquement les ailes repliées, cependant, l’ornementation du verso des ailes permet une identification aisée. Fabrice CADILLON.

Silène (Brintesia circe) Fabricius, 1775 : Appartenant à la famille des Nymphalidés le Silène est un grand papillon reconnaissable en vol à son dessus brun à large bande blanc crème qui traverse les deux ailes. Au sol, il est remarquablement mimétique sur un tronc d’arbre, sur des feuilles mortes, ou des herbes sèches, se posant toujours avec les ailes repliées. Il vole en une génération de mai à septembre (voire octobre) et se rencontre dans des milieux chauds et ensoleillés comme les pelouses sèches, les terrains rocheux, mais aussi dans les prairies fleuries où il butine les plantes nectarifères. Diverses graminées (Bromes, flouve, brachypodes, chiendents) nourrissent sa chenille. La chrysalide hiverne dans un abri de terre et de soie. Il existe une espèce proche le Sylvandre dont il est parfois difficile de le différencier. En Charente, il est bien présent sauf dans le nord-est, en milieu granitique. En France, ce beau papillon abondant dans le Midi remonte jusqu’aux Vosges, la Côte d’Or et le cours de la Loire ; néanmoins, il est absent des départements de Bretagne, du littoral de la Manche, de la mer du Nord et de leurs départements limitrophes, de l’Île-de-France incluse. Source : Tristan Lafranchis « les papillons de jour de France, Belgique et Luxembourg et leurs chenilles ». Albert & Monique BRUN.

Grand Nègre des bois (Minois dryas) : Papillon estival, il vole en une seule génération ; l’imago est visible à partir de fin juin. Il butine les bruyères ,les centaurées,l’origan….Estimées en forte régression dans l’ouest et la moitié nord de la France, ses populations sont considérées localement abondantes en Charente. Source : Les Papillons de jour du Poitou-charentes, édité par Poitou-Charentes Nature. Danièle RAINAUD.

Mercure (Arethusana arethusa) : De couleur ocre avec une large bande submarginale jaune orangé, et un gros ocelle noir aveugle à l’apex des antérieures. Fréquente les pelouses sèches et les landes ouvertes, les bois secs, coteaux, dunes. Se pose à terre. Est une espèce tardive qui vole en une génération de juillet à août. En Poitou-Charentes le noyau de population se situe sur les pelouses calcaires xérophiles près d’Angoulême. Source : Les Papillons de jour du Poitou-charentes, édité par Poitou-Charentes Nature. Didier WOLF.

Sylvandre (hipparchia fagi) : Hormis en Charente les populations du Poitou-Charentes sont localisées et souvent isolées. Papillon lié aux graminés des terrains secs, le brome érigé semble être sa plante hôte dominante. Source : Les Papillons de jour du Poitou-charentes, édité par Poitou-Charentes Nature. Danièle RAINAUD.

Petit Nacré (Issoria lathonia) : Ce papillon se reconnaît facilement aux grandes taches nacrées sur fond roux qui ornent le verso de ses ailes. Parmi les Nacrés, c’est l’un des plus répandus car il peut se rencontrer dans la plupart ddes habitats fleuris. Attention toutefois à l’approcher en douceur car lorsqu’il est dérangé, il disparaît aussitôt grâce à son vol rapide. La chenille se développe sur les Violettes (Viola sp). Fabrice CADILLON.

Petite violette (Boloria dia) : Nymphalidé des milieux ouverts ou semi-ouverts, souvent secs et bien exposés, généralement à proximité de zones boisées. La chenille se développe sur les Violettes et pensées sauvages. Espèce trivoltine en Poitou-Charentes entre avril et septembre. Source : Les Papillons de jour du Poitou-charentes, édité par Poitou-Charentes Nature. Didier WOLF.

Robert-le-diable (Polygonia c-album) : A des ailes très découpées. Bivoltin, la première génération apparaît de fin mai à juin, la suivante, de juillet à août. Vole dès les premiers jours ensoleillés, de février à fin novembre. Affectionne les zones bocagères, les haies, les clairières et les lisières forestières. Fait partie des papillons hivernant à l’état adulte, que l’on peut observer tout l’hiver. Source : Les Papillons de jour du Poitou-charentes, édité par Poitou-Charentes Nature. Didier WOLF.

Cériagrion délicat (Ceriagrion tenellum) : Espèce des eaux stagnantes à faiblement courantes, souvent acides. L’Agrion délicat est casanier et s’éloigne rarement à plus de 100 mètres des sites de reproduction. C’est une espèce plutôt discrète et les adultes se plaquent souvent contre les tiges des végétaux afin de passer inaperçus. (Source : Libellules du Poitou-Charentes). Fabrice CADILLON.

Naïade aux yeux bleus (Erythromma lindenii) ou Agrion de Vander Linden : Dans la région Poitou-Charentes, c’est l’un des taxons les plus répandus. Apprécie les eaux stagnantes ou à faible courant (lacs, étangs, gravières, canaux, rivières, fleuves lents) et riches en végétation. On observe les imagos de fin mai à la 3e semaine de septembre au-dessus des mares ou à leurs alentours. Source : Libellules du Poitou-Charentes. Didier WOLF.

Aeschne affine (Aeshna affinis) : Cette espèce méridionale a les yeux qui se touchent sur une grande longueur : elle appartient à la famille des Aeschnidés. Elle recherche les bras morts et les reculs des rivières de plaine, mares et étang à ceinture végétale haute, biotopes à niveau d’eau variable ou temporairement exondés.Le mâle défend de petits territoires (petite mare, clairière de quelques m2 dans la végétation aquatique, portion de fossé) où il vole souvent sur place. Vole de mai à novembre. Didier WOLF.

Aeschne bleue (Aeshna cyanea) : Est la plus courante, et on peut l’observer bien loin de l’eau, elle chasse les insectes le soir sous les arbres. Son nom vernaculaire (comme son nom scientifique d’ailleurs) peut prêter à confusion car elle montre plus de vert que de bleu. les mâles sont territoriaux et se montrent agressifs. Ils chassent au ras de arbres le soir, en longeant les allées ou les lisières. Espèce associée aux eaux stagnantes où elle pond et où se développent ses larves. Elle aime les mares forestières mais aussi d’agrément, avec ou sans végétaux, les rivières lentes, les bras morts de rivières, les marais, les tourbières, les étangs, les anciennes carrières. Même des mares de petites tailles peuvent être utilisées sous réserve de présenter des accès à la ponte. Vole d’avril à novembre. Didier WOLF.

Aeshne mixte (Aeshna mixta) : Cette aeschne de petite taille se reconnaît grâce à son thorax latéralement rayé de deux bandes jaunes obliques bien visibles, à ses deux très petites taches sur le dessus du thorax, et au dessin en forme de clou jaune à la base de son abdomen. En Poitou-Charentes, bien que présente dans chaque département, cette aeschne est rare, surtout en Charente et en Vienne. Vole de juillet à octobre. Depuis 1990 est en régression en poitou-Charents, est considérée comme vulnérable dans la liste régionale. Source : Libellules du Poitou-Charentes. Didier WOLF.

Crocothémis écarlate (Crocothemis erythraea) : Espèce d’origine africaine, à vaste aire de répartition. Les ailes postérieures sont ambrées à la base. Chez les adultes, la tête, les yeux, le thorax et l’abdomen du mâle sont rouge vif sans trace noire sur le dessus. Vole de mars à octobre et très rapidement, se perche souvent au sommet de la végétation (sur des tiges dénudées) ou sur le sol ensoleillé, les ailes étalées à l’horizontale. Les mâles agressifs, chassent les concurrents. Fréquente les eaux stagnantes, les étangs peu profonds riches en végétation, abrités et bien exposés au soleil. Didier WOLF.

Orthétrum à stylets blancs (orthetrum albistylum) : En Poitou-Charentes, est nettement plus fréquent dans les principales régions d’étangs (Saintonge, Confolentais, Montbronnais, Montmorillonnais et Gâtine) et dans les marais atlantiques. Est une espèce typique des eaux stagnantes de tous types : mares, étangs, lacs, canaux, mais également bras morts et parties calmes des rivières. Sa prédilection semble aller vers les plans d’eau récents dont les berges sont plus ou moins dénudées. Sa période de vol s’étend du 2 mai au 19 septembre, mais son activité culmine mi-juillet. Source : Libellules du Poitou-Charentes. Didier WOLF.

Sympétrum méridional (Sympetrum meridionale) : Espèce des milieux faiblement courants à stagnants, souvent temporaires. Les pattes sont globalement jaunes et une suture noire et fine se situe sur le haut du thorax. La période de vol s’étend de mai à novembre. Source : Libellules du Poitou-Charentes. Didier WOLF.

Cicadelle verte (Cicadella viridis) : Hémiptère de la famille des Cicadellidae. Longueur du corps : 7 à 9 mm. Ressemble à une petite cigale aux ailes vertes pour les femelles, et bleues ou même foncées chez les mâles. Les pattes postérieures sont adaptées au saut et munies d’épines. La tête est jaune avec deux tâches noires. L’avant du pronotum est également jaune, l’arrière est vert. Vit sur les plantes herbacées des milieux humides, les arbustes, où elle peut créer des dommages en pondant ses œufs dans les jeunes rameaux. Les adultes sont visibles de juillet à octobre. Didier WOLF.

Mante religieuse (Mantis religiosa) : Diurne, carnassière, parfaitement adaptée à la prédation des insectes, spécialiste de la chasse à l’affût… un regard aussi énigmatique qu’inquiétant… tout a été dit sur cet insecte très commun, hôte des friches ensoleillées et que certains qualifient de "tigre de l’herbe". Signe distinctif parmi les 7 espèces de Mantidés en France : une tache noire parfois pupillée de blanc, imitant une paire d’yeux, face interne, à la base des pattes antérieures. Etonnant, le sacrifice du mâle donné comme stratégie gagnante. En effet, sa prédation par la femelle ne se produit qu’assez rarement dans la nature, le géniteur pouvant choisir de s’échapper après la copulation afin de multiplier les partenaires. S’il estime avoir peu de la chance de se reproduire à nouveau (la concurrence est rude), son sacrifice favoriserait la fertilisation des oeufs par transfert des protéines dans l’organisme de la femelle. Source : Sciences et Avenir. Réjane Pâquereau.

Héron pourpré (Ardea purpurea) : 2h30 de voiture depuis Angoulême et vous voilà arrivés dans le Parc Naturel Régional de la Brenne, entre Poitiers et Châteauroux. La Brenne, le "pays des Mille étangs" (plus de 2000 en réalité), est un lieu privilégié pour observer l’avifaune, non seulement par la quiétude qu’il offre aux oiseaux mais également pour les nombreux affûts gratuits qui permettent des observations de qualité. Le héron pourpré est une des espèces emblématiques du Parc. En effet, il est bien plus exigeant sur son habitat que le Héron cendré (Ardea cinerea) et il niche exclusivement au sein de grandes roselières. La régression des zones humides a un impact négatif sur les effectifs peu importants de ce très bel oiseau. Fabrice & Sabine CADILLON.

Foulque macroule (Fulica atra) : La fin du printemps et l’été sont l’occasion d’observer d’étranges oiseaux que l’on ne voit pas le reste de l’année. En effet, comme c’est le cas pour la Foulque macroule, les jeunes oiseaux sortis du nid ne ressemblent parfois que de manière lointaine à leurs parents et nombre d’observateurs non avertis pensent qu’il s’agit d’individus d’une autre espèce. A l’instar de beaucoup d’oiseaux vivant à la surface des plans d’eau, les poussins sont nidifuges : ils quittent le nid quasiment dès leur naissance. Leur petite taille et leur inexpérience en font souvent la proie de prédateurs lors de leurs premières semaines de vie. Fabrice CADILLON.

Gobemouche gris (Muscicapa striata) : Les gobemouches sont spécialisés dans la capture d’insectes en vol, à l’affût depuis un perchoir. Migrateur arrivant tardivement en fin de printemps, il recherche les zones de "lisières" offrant tout à la fois un espace découvert pour chasser et un espace arboré pour nicher. Une autre espèce de gobemouche, le Gobemouche noir (Ficedula hypoleuca), ne se rencontre en Charente qu’en transit migratoire car il niche en France mais plus au nord et à l’est. Fabrice CADILLON.


Portfolio

Spiranthe d'automne, 24_08_2017, Abzac, Albert & Monique (...) Spiranthe d'automne, 24_08_2017, Abzac, Albert & Monique (...) Timandre aimée_Houlette, 05_08_2017, Réjane Pâquereau Grand Sphinx de la Vigne, 12_08_2017, Villejésus, Réjane Pâquereau Grand Sphinx de la Vigne, 10_06_2015, Salignac-sur-Charente, Réjane (...) Sphinx gazé, 09_07_2017, Fabrice CADILLON Sphinx gazé, 09_07_2017, Fabrice CADILLON Hespérie des sanguisorbes, 17_08_2017, Danièle RAINAUD Machaon, 20_08_2017, Benest, Albert & Monique BRUN Machaon, 20_08_2017, Benest, Albert & Monique BRUN Fluoré, 24_08_2017, Châteauneuf sur Charente, Fabrice CADILLON Cuivré commun, 03_07_2017, Fabrice CADILLON Cuivré commun, 13_08_2017, Le Breuil d'Anais, Didier WOLF Cuivré des marais, 05_08_2017, Le Breuil d'Anais, Didier (...) Cuivré des marais, 13_08_2017, Le Breuil d'Anais, Didier (...) Cuivré des marais, 05_08_2017, Le Breuil d'Anais, Didier (...) Cuivré des marais, 13_08_2017, Le Breuil d'Anais, Didier (...) Fadet commun, 24_08_2017, Châteauneuf sur Charente, Fabrice CADILLON Fadet commun, 13_08_2017, Le Breuil d'Anais, Didier WOLF Silène, 22_08_2017, Abzac, Albert & Monique BRUN Grand Nègre des bois, 01_08_2017, Danièle RAINAUD Mercure, 13_08_2017, Jauldes, Didier WOLF Sylvandre, 31_07_2017, Danièle RAINAUD Petit Nacré, 09_07_2017, Fabrice CADILLON Petite violette, 31_07_2017, Jauldes, Didier WOLF Robert-le-diable, 05_08_2017, Anais, Didier WOLF Cériagrion délicat, 10_07_2017, Fabrice CADILLON Naïade aux yeux bleus, 08_08_2017, Voulgézac, Didier WOLF Aeschne affine, 16_08_2017, Jauldes, Didier WOLF Aeschne affine, 16_08_2017, Jauldes, Didier WOLF Aeschne affine, 16_08_2017, Jauldes, Didier WOLF Aeschne affine, 16_08_2017, Jauldes, Didier WOLF Aeschne bleue , 17_08_2017, Jauldes, Didier WOLF Aeshne mixte, 30_08_2017, Palluaud, Didier WOLF Aeshne mixte, 30_08_2017, Palluaud, Didier WOLF Crocothémis écarlate, 08_08_2017, Voulgézac, Didier WOLF Orthétrum à stylets blancs, 08_08_2017, Voulgézac, Didier WOLF Sympétrum méridional, 30_08_2017, Palluaud, Didier WOLF Sympétrum méridional, 30_08_2017, Palluaud, Didier WOLF Sympétrum méridional, 30_08_2017, Palluaud, Didier WOLF Cicadelle verte, 13_08_2017, Le Breuil d'Anais, Didier WOLF Cicadelle verte, 13_08_2017, Le Breuil d'Anais, Didier WOLF Mante religieuse, 03_08_2017, Réjane Pâquereau Héron pourpré, 02_07_2017, Sabine CADILLON Héron pourpré, 02_07_2017, Fabrice CADILLON Foulque macroule, 14_08_2017, Fabrice CADILLON Foulque macroule, 15_07_2017, Fabrice CADILLON Gobemouche gris, 23_06_2017, Fabrice CADILLON
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