Photos du mois de Juillet 2017

lundi 3 juillet 2017 par WOLF Didier (Bénévole)

Eglantier (Rosa canina) du grec rhodon : rose et canis : chien (les racines étaient considérées autrefois comme un remède contre la rage) L’églantier est le plus commun des rosiers sauvages. Il est originaire d’Europe, des régions tempérées d’Asie, et d’Afrique du Nord. C’est un arbrisseau touffu, à feuilles caduques au port buissonnant. Ses tiges dressées portent des aiguillons très robustes, crochus, des feuilles alternes à 5 ou 7 folioles et des fleurs solitaires ou en panicule ombelliforme, de couleur rose ou blanche. Les roses sauvages s’épanouissent en mai-juin, et aux fleurs succèdent les églantines ou cynorrhodons qui mûrissent en octobre. L’églantier pousse dans les haies, les lisières forestières, les bois clairs et les pelouses sèches. Rameau, Mansion, Dumé Flore forestière française. Albert & Monique BRUN.

Oeillet des Chartreux (Dianthus carthusianorum) : Son nom provient du grec dias : jour ou Jupiter et anthos : fleur Dianthus signifie en grec « fleur de zeus ». C’est une belle plante vivace au feuillage très linéaire vert et à floraison estivale appartenant à la famille des Caryophyllacées. Cet œillet est facilement reconnaissable à ses grandes fleurs roses groupées en fascicules denses. Regardée de près, à la loupe, chaque fleur laisse apparaître de fins poils brillants posés sur la face des pétales. Il est présent en plaine mais aussi en montagne dans les prairies sèches et les rocailles ensoleillées. Il peut faire l’objet d’une règlementation préfectorale permanente ou temporaire dans certains départements. Albert & Monique BRUN.

Oeillet prolifère (Petrorhagia prolifera) : Est une Caryophyllacée des milieux arides. La plante, annuelle, grêle, à tige dressée et feuilles linéaires ne porte que quelques fleurs d’un rose pâle, très petites. Ici, une seule tige pour une seule fleur par tête, le talus en bord de champ étant particulièrement sec et pierreux. Réjane Pâquereau.

Oeillet velu (Dianthus armeria subsp. armeria) : Ou Oeillet Armérie est également une Caryophyllacée des milieux secs, sablonneux. La plante, annuelle ou bisannuelle, pubescente (tela-botanica) porte des fleurs groupées par 2 à 8 en haut d’une tige raide, velue et peu ramifiée. Leurs pétales sont roses ponctués de blanc. L’espèce est peu courante, le plus souvent isolée ou en petits groupes, ce qui lui vaut d’être protégée ou réglementée dans de nombreux départements. Réjane Pâquereau.

Mauve musquée (Malva moschata) : Se reconnaît à ses feuilles profondément découpées et à ses grandes fleurs (3,2–5 cm) roses qui s’épanouissent de juin à octobre à odeur musquée caractéristique. Cette Malvacée est une espèce vivace se rencontrant à l’état naturel, au bord des chemins, dans les prairies sèches et dans les lieux incultes. Rustique, elle peut supporter jusqu’à -15°C, et se naturalise facilement. Toutefois les sols siliceux lui seront plus favorables. Albert & Monique BRUN.

Sauge des prés (Salvia pratensis) : Ou Grande sauge, Sauge sauvage. De la famille de la menthe, c’est une Lamiaceae. Le nom du genre Salvia vient du latin salvare, qui signifie « soigner ». Est commune dans les prairies en terrain calcaire. Ses propriétés médicinales sont semblables à celles de la sauge officinale : digestive et antispasmodique mais avec une action moins forte. Avant l’apparition d’aérosol pour l’asthme, les asthmatiques la fumaient en raison de ses vertus antispasmodiques et sédatives. Il est conseillé d’utiliser la plante sous forme séchée afin d’éviter toute risque avec la thuyone (neurotoxique). D’autre part, fumer la plante fait entrer des composés comme les huiles essentielles qui ont une action puissante sur l’organisme à faible dose, il est donc conseillé d’être vigilant sur ce type d’utilisation. Fleurit de Juin à août. Didier WOLF.

Céphalanthère rouge (Cephalanthera rubra) : Belle orchidée grêle de 20 à 60 cm aux tiges teintées de rouge, aux feuilles étroites lancéolées, aux nombreuses bractées ; 5 à 15 fleurs de couleur rose vif, assez grandes, en épi lâche ; ovaire et partie supérieure de la tige pubescente ; les sépales et pétales sont de même forme, pointus, les sépales latéraux étant souvent écartés ; labelle sans éperon portant à sa base des rides jaunes. L’aspect fermé des pièces florales oblige l’insecte pollinisateur à forcer le passage, ce qui favorise le dépôt de pollen sur son corps et plus tard une fécondation croisée ; celle-ci étant réalisée, la fleur s’ouvre plus largement. S’épanouie dans les sous-bois secs et coteaux pierreux sur substrat calcaire. Didier WOLF.

Lis Martagon (Lilium martagon) : Appelé aussi lis de Catherine, est une belle Liliacée bien rare dans notre région. Cette espèce vivace, à bulbe écailleux et à tige rude possède des feuilles pour la plupart verticillées par 4-10, elliptiques à lancéolées ; seules les caulinaires supérieures sont alternes. Ses fleurs à six tépales sont roses, mouchetées de pourpre. A maturité, les tépales se recourbent vers le haut et laissent pendre six belles étamines orangées. Ce lis affectionne les sols frais, au ph basique à moyennement acide et est présent dans les prairies montagnardes, mégaphorbiaies, hêtraies-chênaies et sapinières. Une seule station est connue en Charente. Albert & Monique BRUN.

Ecaille martre (Arctia caja) : Se tient dissimulée le jour, ailes fermées, parmi la végétation ou contre les troncs. Sa chenille, très velue, lui vaut également le nom d’Ecaille hérissonne. Celle-ci est très polyphage et capable d’hiverner à mi-développement avant de terminer sa croissance au printemps suivant. L’espèce est répandue dans les milieux ouverts à semi-ombragés, mais "infiniment moins commune qu’il y a quatre ou cinq décennies". Source : H. Bellmann Quel est donc ce papillon ? Réjane Pâquereau.

Zygène de la petite coronille (Zygaena fausta) : Est localisée dans la région sur les pelouses calcaires où elle butine en toute tranquillité en plein soleil, sa coloration vive avertissant les prédateurs de sa toxicité. Si les adultes préfèrent les Knauties, les Scabieuses ou les Cirses, ses chenilles se développent principalement sur la Petite Coronille (Coronilla minima), un plante typique des terrains calcaires très secs. Les Zygènes (27 espèces en France), aux ailes marquées de rouge sur fond noirâtre, sont pour la plupart difficiles à identifier sans passer par l’étude des genitalias. Bien que classées parmi les Hétérocères (papillons de nuit), ce sont autant d’espèces diurnes, mellifères, qui passent beaucoup de temps sur les fleurs. Réjane Pâquereau.

Lepture porte-coeur (Stictoleptura cordigera) : Elytres rouge cerise avec une tache suturale en forme de coeur. Voilà une autre Lepture dont le genre est passé de Leptura à Brachyleptura puis à Corymbia… et maintenant Stictoleptura… cordigera, expression de la complexité du vivant. Réjane Pâquereau.

Lepture tachetée (Ruptela maculata) : Et la Lepture à suture noire (Stenurella melanura) ici ensemble sur la même inflorescence sont des Cérambycidés ou Longicornes de la sous-famille les Lepturines ou Leptures. Antennes annelées de jaune, élytres jaunes tachetés de noir pour le premier, élytres bruns nettement fuselés pour le second, in copula. Les deux espèces sont très communes partout en Europe, en lisières, dans les clairières, de mai à août, sur les fleurs des buissons (Rosacées) ou des végétaux herbacés (Ombellifères). La femelle pond dans les souches ou le bois pourrissant des feuillus et les larves, "saproxylophages", peuvent y vivre plusieurs années avant de se nymphoser. Réjane Pâquereau.

Phasme gaulois (Clonopsis gallica) : Le mot phasme vient du grec Phasma signifiant "apparition" ou "fantôme". En français le nom populaire de ces insectes est "bâton du diable". Ceci provient de leur faculté à se dissimuler dans leur environnement naturel. Ils sont très difficiles à apercevoir dans la nature par un œil non exercé. Les phasmes sont des insectes voisins par leur morphologie des criquets, sauterelles et des mantes. Ils présentent la structure typique des insectes et sont constitués de trois grandes parties : la tête, le thorax et l’abdomen et portent 6 pattes. Avec son corps effilé et sa couleur tantôt grise, tantôt verte, il se fait parfaitement confondre avec de fines feuilles ou des brindilles. Se nourrint de ronce, de rosier ou de prunellier. Didier WOLF.

Hespérie du dactyle (Thymelicus lineola) : Ce papillon est relativement commun dans les clairières fleuries, partageant le même biotope que l’Hespérie de la houque dont il se distingue difficilement. Pour cela, il faut observer attentivement le bout des antennes, appelés "massues". L’Hespérie du dactyle possède des massues noires, alors que l’Hespérie de la houque possède des massues orangées sur le dessous. La couleur orangée est semblable pour les 2 sexes. Le mâle se distingue par une fine bande androconiale sur les ailes antérieures. Période de vol : juin-août en une génération. Didier WOLF.

Hespérie du Chiendent (Thymelicus acteon) : Cette petite hespérie ressemble à la Sylvaine (Ochlodes venatus) mais s’en distingue par ses taches fauves plus régulières, non visibles au revers, et par son vol plus lent. Ce petit papillon très actif des prairies se réchauffe au soleil, les ailes antérieures obliques par rapport aux ailes postérieures. Le fond des ailes est typiquement brun olivâtre, et le mâle possède une suffusion d’écailles jaunâtres et une bande androconiale sur l’aile antérieure, qui présente des taches jaunâtres diffuses au recto (plus nettes chez la femelle). Se rencontre dans les friches herbues et les prairies, du niveau de la mer à 1500 m. Période de vol : Mai à Juillet. (Nature en poche - Larousse). Classé quasi menacé dans la liste rouge européenne. Didier WOLF.

Thècle de l’yeuse (Satyrium ilicis) : Ce Lycaenidae au dessus marron, avec une queue aux postérieures, et chez la femelle une discrète marque cuivrée aux antérieures. Chez la femelle de la forme cerri, l’aile antérieure est cuivre bordée de marron et l’aile postérieure possède quelques taches orange submarginales. Le revers est de couleur marron orné d’une fine ligne blanche et de taches prémarginales oranges soulignées de noir. Ses plantes-hôtes sont des chênes : Quercus robur, Quercus ilex et Quercus coccifera.Vole en une génération entre fin mai et début août, et hiverne à l’état d’œuf pondu près des bourgeons. Affectionne les bois clairs et les taillis de chênes, jusqu’à 1 500 m. Didier WOLF.

Azuré du serpolet (Maculinea arion) : Selon les régions occupe des milieux légèrement différents. Dans le nord de son aire de répartition, il est surtout présent dans des milieux secs et bien exposés favorables au développement des serpolets (Thymus praecox, T. pulegioides) : pelouses rases, zones écorchées… Plus au sud, on le trouve sur des milieux se développant sur des sols plus profonds et frais ; la végétation y est plus haute et dense : prairies, friches herbeuses et ourlets fleuris envahis par l’Origan (Origanum vulgare). Vole de mi-juin à fin juillet avec des décalages assez marqués en fonction de l’altitude. Le pic de vol se situe généralement en juillet. Source : Biotope. Didier WOLF.

Collier de corail (Aricia agestis) : Est un argus de petite taille, fréquent dans les prairies sèches en terrain calcaire. Le mâle et la femelle ont le dessus brun avec des taches oranges. Les deux sexes sont semblables avec le dessus des ailes brun sombre, et une rangée de taches orangées à la marge des ailes. Le dessous des ailes est brun très clair, avec des points noirs entourés de blanc et une bande de taches orangées à la marge des ailes. Est présent dans l’Europe entière, sauf le nord les Iles britanniques et la Scandinavie. Affectionne les prairies fleuries et bien exposées, généralement en terrain calcaire, les dunes. Vole de mi-avril à début octobre. Les imagos butinent préférentiellement les fleurs de fabacées. Il y a deux générations par an (trois dans le sud de l’aire de répartition). Didier WOLF.

Piéride de la moutarde (Leptidea sinapis) : Ou Piéride du lotier est un lépidoptère de la famille des Pieridae. C’est un petit papillon blanc d’une envergure de 19 à 24 mm, aux ailes étroites et à l’apex arrondi. Il présente une macule apicale grise sur le dessus de l’aile antérieure, moins marquée chez la femelle que chez le mâle. Vole d’avril à septembre. On compte une, deux à trois générations suivant la latitude et l’altitude de son habitat. C’est dans sa chrysalide qu’elle hiverne à l’état de nymphe. Ses plantes hôtes sont diverses fabacées (légumineuses) : des lotiers, vesces et gesses. Affectionne les lisières et clairières des bois clairs, les prairies, les friches, qu’elle parcourt d’un vol lent et bas. Didier WOLF.

Gazé ou Piéride de l’aubépine (Aporia crataegi):L’aubépine est la plante hôte de sa chenille bien quelle apprécie l’épine noire. L’imago est visible de mai à juin dans les prairies les allées forestières, les friches arborées…….D’une envergure atteignant 65 mm le Gazé est la plus grande de nos Piérides. Danièle RAINAUD.

Flambé (Iphiclides podalirius) : Un grand voilier aux ailes terminées en "queue d’hirondelle". Son vol plané très élégant et sa coloration plus claire le distinguent du Machaon, un autre grand Papilionidé de nos régions. Sa chenille se développe préférentiellement sur le Prunellier (Prunus spinosa), l’Aubépine voire le Prunier domestique ou le Pêcher, dans les milieux chauds et buissonneux, les bois clairs, les vergers (non traités). Espèce protégée en Ile-de-France. Réjane Pâquereau.

Sylvandre (Hipparchia fagi) : Est un grand Satyrinae brun noir avec une bande enfumée chez le mâle, blanche et large chez la femelle. Cette bande apparaît sur le dessous des ailes. Un ocelle est visible au bout de l’aile antérieure, pupillé au revers. Typiquement forestier, il évolue en bordure des bois clairs, dans les clairières, il se reproduit sur des graminées. Vole en une génération entre juin et septembre. Didier WOLF.

Cordulégastre annelé (Cordulegaster boltonii) : Cet odonate est largement répandu en Europe et en France. En Poitou-Charentes, il est tout aussi bien répandu à l’exception des îles et de la frange littorale où son habitat est absent. Les larves se développent enfouies sous la surface des sédiments et vivent dans les zones de sources, les suintements, les petits ruisseaux ou les déversoirs des étangs. En phase de maturation, l’imago s’écarte des zones humides et peut être rencontré dans tous les types de milieux, y compris près des maisons. Source : Libellules du Poitou-Charentes. Cédric et Stéphanie FERRAN.

Gomphe gentil (Gomphus pulchellus) : Cet odonate est une espèce assez commune en France et en Charente. Les larves vivent cachées dans les sédiments au niveau des zones calmes des eaux courantes. En phase de maturation, les imagos se tiennent près de leur milieu de prédilection et ils aiment se poser sur des milieux ouverts comme les chemins. Source : Libellules du Poitou-Charentes. Cédric et Stéphanie FERRAN.

Cigale rouge (Tibicina haematodes) : Cette cigale est bien présente dans la région Poitou-Charentes. En juin-juillet, quand le soleil brille depuis plusieurs jours consécutifs, des arbres poussant sur les coteaux calcaires bien ensoleillées jaillit un chant puissant et lancinant, audible à plus de cent mètres. Elle est difficile à voir, elle est toujours perchée au sommet des arbres. Parfois, on trouve la dépouille de sa larve sur un brin d’herbe ou, plus rarement, un adulte pris dans une toile d’araignée. Sur les photos d’exuvies femelle à gauche et mâle à droite. Didier WOLF.

Abeille charbonnière (Xylocopa violacea) : Ce Xylocope butineur ce caractérise par une trompe développée particulièrement robuste. Ses mâchoires le sont tout autant ce qui lui permet de creuser les parties plus ou moins dégradées du bois pour nidifier. Danièle RAINAUD.

Perdrix grise (Perdix perdix) : Se rencontre dans les plaines découvertes, les champs de céréales et les terrains vagues avec une couverture végétale suffisante et des haies. tendance à courir pour aller se cacher, plutôt que voler. C’est un oiseau essentiellement terrestre et peu actif. Elle chemine lentement dans l’herbe où elle se nourrit, à l’aube et au crépuscule. Est sédentaire, pratiquant quelques dispersions en hiver pour fuir la neige en montagne. Les couples se forment en début d’année. Elle a un vol puissant, bat des ailes de façon bruyante, et plane par intervalles. Elle vole généralement à basse altitude, et jamais sur de bien grandes distances. Se nourrit de végétaux et de matières animales. Elle consomme feuilles, fruits, baies, bourgeons et graines, mais aussi beaucoup d’insectes et de vers de terre. Source : http://www.oiseaux.net/ Didier WOLF.


Portfolio

Eglantier, 06_2017, Albert & Monique BRUN Oeillet des Chartreux, 04_06_2017, Pranzac, Albert & Monique (...) Oeillet des Chartreux, 04_06_2017, Pranzac, Albert & Monique (...) Oeillet prolifère, 04_06_2017, Châteauneuf, Réjane Pâquereau Oeillet velu, 04_06_2017, Voulgézac, Réjane Pâquereau Mauve musquée, 08_06_2017,Lésignac-Durand, Albert & Monique (...) Mauve musquée, 08_06_2017, Lésignac-Durand, Albert & Monique (...) Sauge des prés, 08_06_2017, Tuzie, Didier WOLF Céphalanthère rouge, 08_06_2017, Tuzie, Didier WOLF Céphalanthère rouge, 08_06_2017, Tuzie, Didier WOLF Céphalanthère rouge, 08_06_2017, Tuzie, Didier WOLF Lis Martagon, 05_06_2017, Le Châtelars, Albert & Monique (...) Ecaille martre, 05_06_2017, Triac-Lautrait, Réjane Pâquereau Zygène de la petite coronille, 20_06_2017, St-Cybardeaux, Réjane (...) Lepture porte-coeur, 20_06_2017, Saint-Fraigne, Réjane Pâquereau Lepture tachetée et Lepture à suture noire, 20_06_2017, Saint-Cybardeaux, (...) Phasme gaulois, 20_06_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Phasme gaulois, 20_06_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Phasme gaulois, 20_06_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Phasme gaulois, 20_06_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Hespérie du dactyle, 13_06_2017, Ranville-Breuillaud, Didier (...) Hespérie du Chiendent, 24_06_2017, Jauldes Bois de Patilloux, Didier (...) Thècle de l'yeuse, 24_06_2017, Jauldes Bois de Patilloux, Didier (...) Thècle de l'yeuse, 24_06_2017, Jauldes Bois de Patilloux, Didier (...) Azuré du serpolet, 24_06_2017, Jauldes Bois de Patilloux, Didier (...) Azuré du serpolet, 24_06_2017, Jauldes Bois de Patilloux, Didier (...) Collier de corail , 24_06_2017, Jauldes Bois de Patilloux, Didier (...) Piéride de la moutarde, 24_06_2017, Jauldes Bois de Patilloux, Didier (...) Gazé ou Piéride de l'aubépine, 20_06_2017, Danièle RAINAUD Flambé, 22_06_2017, Linars, Réjane Pâquereau Flambé, 22_06_2017, Linars, Réjane Pâquereau Sylvandre, 24_06_2017, Jauldes Bois de Patilloux, Didier WOLF Cordulégastre annelé, 01_06_-2017, Claix Les Meulières, Cédric et Stéphanie (...) Gomphe gentil, 01_06_-2017, Claix Les Meulières, Cédric et Stéphanie (...) Cigale rouge, 21_06_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Cigale rouge, 21_06_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Cigale rouge, 21_06_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Cigale rouge, 21_06_2017, Anais, Puyfrançais, Didier WOLF Abeille charbonnière, 08_06_2017, Danièle RAINAUD Perdrix grise, 12_06_2017, Courcôme, Didier WOLF Perdrix grise, 12_06_2017, Courcôme, Didier WOLF
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