Photos du mois d’Août 2018

lundi 6 août 2018 par WOLF Didier (Bénévole)

Carotte sauvage (Daucus carota) : L’été, ses grandes ombelles blanches révèlent son omniprésence au bord des chemins, sur les talus, en tous lieux herbeux avec une préférence pour les sols secs et légers. La 1ère année, cette bisannuelle peut se confondre avec d’autres ombellifères aux feuilles également divisées, notamment avec les Ciguës (très toxiques !) mais et seulement pour Daucus carota, tiges et feuilles sont couvertes de poils raides et dégagent au froissement une odeur caractéristique de "carotte". Ses fleurs, ce sont 20 ou 30 ombellules regroupées en ombelles denses et aplaties, avec souvent au centre une fleur pourpre, stérile, censée attirer les insectes. Le fait est que quantité de mouches, abeilles, papillons et coléoptères en tous genres se pressent sur ses rayons, justifiant son appartenance à la famille des Apiacées (de apis, apium : abeille, aimé des abeilles). Les photos ne montrent que quelques unes des espèces observées. Bien sûr, c’est surtout sa racine qui a fait sa célébrité. "Tendre et délicieuse" la 1ère année, elle devient ligneuse l’année suivante avec la montée des fleurs. Une racine pivotante, développée et charnue qui fait tout l’intérêt de la Carotte cultivée (Daucus carota subsp. sativa), issue de lignées originaires du Moyen-orient pour les formes violettes ou jaunes, ou plus tard de Hollande pour les orangées, d’où les nombreuses couleurs de racine parmi les variétés existantes. Violette, orange, jaune ou blanche, sa richesse en bêta-carotène, un antioxydant essentiel aux fonctions organiques, dépendrait d’ailleurs de sa couleur : plus elles sont colorées, mieux c’est ! "Euh… quoi d’neuf, docteur ?". Contrairement à ce que laisserait penser le cartoon Bugs Bunny, les carottes en exclusivité ne sont pas très bonnes pour les "lapins" (trop sucrées). Quant à nos lapins sauvages, Lièvres ou Lapins de garenne, fins gourmets et amateurs de saveurs douces, peut-être quelques feuilles de Carotte sauvage s’invitent-elles parfois à leur menu. Réjane Pâquereau.

Campanule à feuilles rondes (Campanula rotundifolia L.) : C’est une plante glabre ou peu poilue à stolons rampants et à tiges dressées. Les feuilles basales sont arrondies et non visibles à la floraison, les supérieures sont linéaires et sessiles. Les corolles composées de cinq pétales réunis, en forme de cloche, sont réunies en panicules souvent fournies et lâches. Cette belle Campanulacée, assez commune en Charente, croît sur sols calcaires ou acides et affectionne les pelouses sèches, les landes et le bord des chemins. Albert & Monique BRUN.

Chicorée sauvage (Cichorium intybus L.) : Cette plante vivace à tige raide robuste, très ramifiée et anguleuse porte des feuilles basales pennatilobées, dentées et des feuilles supérieures embrassantes. Ses fleurs bleu-vif, rarement roses ou blanches en capitules subsessiles de 3 ou 4 cm de diamètre, ne s’ouvrent qu’en pleine lumière. Cette chicorée a été cultivée pour ses feuilles consommables et ses racines produisant après torréfaction la chicorée à café. Cette belle Astéracée croît dans les friches, sur les talus routiers, au bord des chemins surtout sur sols calcaires. Albert & Monique BRUN.

Oeillet prolifère (Petrorhagia prolifera L.) : Cette Caryophyllacée annuelle, de taille modeste, se compose de tiges dressées munies de feuilles étroites, aiguës et glabres. Les fleurs sont groupées en têtes serrées, entourées de bractées écailleuses. Les pétales roses ou pourprés sont entiers ou légèrement échancrés. La floraison peut s’étaler de mai à août ; cette espèce discrète, sensible à la sécheresse, pousse sur sol calcaire dans les pelouses, les rocailles et parfois en marge des cultures. En Charente, l’œillet prolifère reste peu abondant dans ses stations. Albert & Monique BRUN. Coulgens 07 2018

Lysimaque commune (Lysimachia vulgaris) : Cette plante herbacée, vivace appartenant à la famille des Primulacées, au port érigé, mesure environ 1 m de hauteur. Les feuilles sont opposées ou verticillées par 3 ou 4. Les fleurs jaunes, ont un diamètre de 15 à 20 mm et apparaissent de juillet à septembre. Le fruit est une capsule contenant des graines capables d’être disséminées par l’eau. Originaire d’Europe et d’Asie, présente en plaine dans les régions tempérées de basse altitude, est une plante de zone humide ouverte, subaquatique. Elle est cultivée dans les jardins depuis des siècles, utilisée en tant que plante médicinale, plante ornementale et également pour ses substances tinctoriales. Didier WOLF.

Couleuvre à collier (Natrix natrix) : Est la couleuvre la plus fréquente, elle est présente dans toute la France. Semi-aquatique, c’est à dire qu’elle vit à proximité de l’eau, pouvant nager, et plonger dans celle-ci. Etant jeune, la couleuvre à collier fréquente les mares, étangs, rivières et lacs, à la recherche de nourriture. Cependant, il se peut que les sujets adultes quittent ce biotope pour vivre complètement à l’écart de points d’eau. Cela explique sa présence presque partout en France. De plus elle peut vivre de 0 à 2000 mètres d’altitude. Ovipare, elle s’accouple une fois au printemps, fin avril ou courant mai, et une deuxième fois à l’automne. Les couleuvres à collier peuvent se rejoindre pour pondre, courant juin. Chacune peut pondre de 10 à 30 oeufs, qui écloront début septembre. Les petits mesurent alors une quinzaine de centimètres et sont très vulnérables. La couleuvre à collier passe l’hiver dans des galeries ou des abris naturels de fin octobre à début mars. Souvent plusieurs couleuvres, jeunes et âgées, hivernent ensembles. Elle chasse le jour, souvent dans l’eau. Aux heures de grandes chaleurs, elle peut se reposer pour se réchauffer au soleil, ou attendre calmement dans l’eau fraîche. Pour se défendre, elle donne des coups de tête et envoie un liquide nauséabond. Elle peut aussi se servir de ce dernier en faisant la morte, le prédateur va alors croire alors que le serpent est mort depuis quelques jours et va partir en le laissant. Elle nage avec aisance, la tête hors de l’eau. Elle plonge et peut rester une quinzaine de minutes dans l’eau. Mange des amphibiens (grenouilles, crapauds, tritons.) ainsi que leurs larves, et aussi de petits poissons si elle chasse dans l’eau. Elle peut aussi manger des rongeurs, lézards. Source :http://www.serpentsdefrance.fr/ Didier WOLF.

Phasie crassipenne (Ectophasia crassipennis - Tachinidae) : Une jolie mouche, jaune et noire, à tête large et ailes marquées de taches foncées, tenues écartées à l’oblique. Les adultes butinent, ici mâle et femelle. Les larves vivent aux dépens de divers hémiptères (punaises). Réjane Pâquereau.

Eristale des fleurs (Myathropa florea - Syrphidae) : Un Syrphe qui ressemble à une guêpe, totalement inoffensif. L’adulte visite les fleurs, les larves "queue-de-rat" se développent dans les eaux stagnantes des creux d’arbres ou milieux semblables. Réjane Pâquereau.

Clairon commun (Trichodes alvearius - Cleridae) : La dernière bande bleu-noir n’atteint pas le bout de l’abdomen. L’insecte fréquente les fleurs, surtout les Ombellifères où il se nourrit de nectar. Les larves vivent en parasites dans les nids de certaines abeilles sauvages. Réjane Pâquereau.

Clyte varié (Chlorophorus varius - Cerambycidae) : Un bel insecte, noir avec le dessus couvert d’une pubescence jaune, parfois grise. Une large bande noire au milieu du pronotum pour celui-ci, trois bandes noires sur les élytres dont l’antérieure en forme de crochet. Les larves se développent dans le bois sec de nombreux arbres et arbustes feuillus. Réjane Pâquereau.

Lycie sanguine (Lygistopterus sanguineus - Lycidae) : Aux élytres et côtés du pronotum rouge-sang, le reste noir. On peut voir l’adulte sur les fleurs, au soleil. Les larves se nourrissent d’insectes dans les troncs pourris des feuillus. Réjane Pâquereau.

Cerf-volant (Lucanus cervus) : C’est le plus grand et le plus imposant des insectes européens. C’est aussi le plus grand et le plus impressionnant de nos Coléoptères, car le développement mandibulaire des mâles peut atteindre des proportions spectaculaires, ce qui ajoute à la ressemblance avec les bois du cervidé …. d’où le nom de "Cerf-volant". Les Lucanes adultes sont crépusculaires et si les deux sexes sont aptes au vol. Ce sont les mâles qui prennent le plus volontiers leur majestueux essor à la recherche de femelles qui le plus souvent restent au sol et sont relativement peu actives. La concurrence entre mâles est sévère et les rencontres autour des femelles sont aussi fréquentes qu’inévitables. Elles donnent lieu à des affrontements spectaculaires tenant plus de la joute que d’un réel combat, en ce sens que l’évincé est surtout blessé dans son "amour propre". La vie de l’adulte est brève de la mi-juin à la fin août représente le seuil normal de leur longévité. Ce laps de temps est essentiellement dévolu à perpétuer l’espèce, d’autant que les besoins nutritionnels sont quasi inexistants et limités au "léchage" de sève et d’exsudations variées qui se rencontrent sur les arbres blessés ou malades. Source : www.insectes-net.fr Didier WOLF.

Rosalie des Alpes (Rosalia alpina) : Est l’un de nos plus beaux et gracieux coléoptères. Elle relève des Cerambycidae,. Cet insecte est assez commun en montagne (Alpes et Pyrénées), et il peut également l’être en plaine, tout en étant généralement localisé. Le Hêtre est son arbre de prédilection mais elle peut se développer dans d’autres essences (Saule, Noyer, Marronnier, Aulne, Frêne, Tilleul, plus rarement Chêne). Dans l’Ouest elle semble préférer le Frêne, d’où sa relative fréquence sur les bords de Loire, ou encore dans le marais poitevin, c’est-à-dire là où cet arbre abonde sous forme de "têtards" fréquemment multicentenaires. Sa taille est très variable, de 20 à 40 mm, et sa coloration l’est tout autant. Les fins de matinées bien ensoleillées et sans vent, sont des périodes propices pour l’observer. Elle semble se nourrir des exsudats inhérents aux maladies ou aux plaies des arbres. Actuellement protégée au niveau national (arrêté du 22-VII-93), et au niveau européen, elle figure en annexe II de la Convention de Bern. Elle est par ailleurs classée prioritaire au titre des annexes II et IV de la Directive Habitats Faune-Flore. Source : www.insectes-net.fr Pierre FANTIN.

LES BOURDONS : De la même famille que les abeilles, le bourdon est plus gros et son vol plus bruyant. Les différentes espèces sont des pollinisateurs qui se nourrissent du nectar des fleurs et récoltent le pollen pour nourrir leurs larves. Selon Rustica, Le bourdon est le seul pollinisateur efficace pour un certain nombre de plantes et de légumes. Sans lui, pas de tomate au potager ! Danièle RAINAUD.

Criquet des pâtures (Pseudochorthippus parallelus parallelus):C’est l’un des criquets les plus communs, visible dans de nombreux milieux et arborant toute une gamme possible de couleurs différentes. Chorthippus = cheval des fourrages et parallelus = parallèle (les bords du pronotum). Fréquente les prairies, landes, friches, bords de chemins. Il préfère les endroits plutôt humides. Est végétarien. Didier WOLF.

Abeille charpentière (xylocopa violacea) : C’est l’uns de nos plus grands et plus impressionnants Hyménoptères de la famille des Apidae. Butineur muni d’une trompe robuste le Xylocope butine les fleurs pour « gros porteurs » comme le genêt et l’acante. C’est une abeille dite "solitaire". Danièle RAINAUD.

Leste vert (Lestes viridis) : Est le plus commun de nos lestes, c’est aussi le plus grand. Ses ailes sont transparentes, pédonculées avec de longs ptérostigmas, toujours clairs, ce qui le différencie des autres espèces. Les ptérostigmas sont brun clair sur les côtés, avec une partie centrale beige. Ils sont entourés de nervures sombres. De profil, la coloration de son thorax présente une pointe bien visible qui le caractérise. Sa coloration dominante peut être vert métallique ou encore brun cuivré comme c’est souvent le cas en fin de saison. Qu’il soit mâle ou femelle, son abdomen n’est jamais recouvert de pulvérulence bleue. La ponte a souvent lieu en tandem, les oeufs sont alors en général insérés au niveau de l’écorce des arbres bordant un plan d’eau ou une rivière. Didier WOLF.

Libellule déprimée (Libellula depressa) : Cet Anisoptère est l’une des libellules les plus communes. Le mâle de couleur bleu ciel défend avec énergie la pièce d’eau souvent de petite taille qui constitue son territoire. De son poste d’observation où il revient se poser, il chasse tous les intrus. Libellule de taille moyenne à l’aspect trapu. Comme tous les Libellulidae, elle a des taches sombres triangulaires à la base de l’aile postérieure, mais elle a aussi une tache sombre allongée à la base de l’aile antérieure. L’abdomen est large et aplati. Il est bleu clair chez le mâle et brun chez la femelle. Les bords des tergites 3 à 9 sont jaunes. Apprécie des pièces d’eau stagnantes de petite taille, même dépourvues de végétation. Elle est ainsi souvent la première à coloniser les pièces d’eau nouvellement installées dans les jardins. Les adultes volent de fin avril à mi-septembre. Didier WOLF.

Naïade au corps vert (Erythrommas viridulum) : Est un agrion de très petite taille ! Le mâle a les yeux de couleur rougeâtre, le côté du thorax et une partie de l’abdomen bleus : ces caractéristiques ne sont partagées qu’avec la naïade aux yeux rouges (Erythromma najas) dont il se différencie par l’extrémité de son abdomen -dixième segment- sur laquelle on observe un ’x’ noir caractéristique ainsi que par sa taille inférieure. A distance, le critère de différenciation le plus visible entre ces deux espèces semble être le côté bleu du huitième segment de l’abdomen. Se rencontre préférentiellement dans les eaux calmes à abondante végétation aquatique proche de la surface, plus ou moins envahie par des algues. Didier WOLF.

Naïade aux yeux bleus (Erythromma lindenii) : Avec ses yeux rouges et son extrémité de l’abdomen bleu, le mâle ressemble au mâle naïade au corps vert, il s’en distingue par son extrémité abdominale dépourvue de x noir sur le dernier segment, la couleur noire du côté de son huitième segment, la couleur grisée du dessus de son abdomen et sa taille bien supérieure. Espèce est à rechercher en début de saison sur la végétation flottante. Apprécie les eaux stagnantes ou à faible courant (lacs, étangs, gravières, canaux, rivières, fleuves lents) et riches en végétation. On observe les imagos de fin mai à la 3e semaine de septembre au-dessus des mares ou à leurs alentours. Didier WOLF.

Onychogomphe à pinces (Onochogomphe forcipatus) : Les yeux verts de ce gomphe à pince permettent aisément de le différencier à distance du gomphe à crochets dont les yeux sont bleus. Attention cependant, certains gomphes à pinces peuvent avoir les yeux bleus. L’extrémité abdominale du mâle en forme de pince à trois branches est caractéristique du genre Onychogomphus, il est le seul à posséder une dent subterminale sur la "pince ventrale"(appendices anaux inférieurs). Affectionne les rivières et ruisseaux à courant avec gros cailloux ; vole aussi loin des cours d’eau, dans les carrières, sablières. De répartition ouest-paléarctique il occupe la majeure partie de la France, à l’exception des zones montagneuses et du nord-ouest. Sur la zone méditerranéenne, c’est la sous-espèce Unguiculatus qui est présente. En Poitou-Charentes, l’espèce est notée sur tous les principaux bassins hydrographiques. Son écologie lui fait éviter la frange littorale et le Marais Poitevin.Vole de fin mai à septembre. Source : Les Libellules du Poitou-Charentes (Ed.PCN) Didier WOLF.

Orthétrum à stylets blancs (Orthetrum albistylum) : A une répartition ouest-paléarctique. En France, il est localement abondant dans les régions situées au sud d’une ligne allant de la Loire-Atlantique à l’Alsace, à l’exception des zones méditerranéennes. Il est présent dans les quatre départements du Poitou-Charentes, mais est nettement plus fréquent dans les principales régions d’étangs (Saintonge, Confolentais, Montbronnais, Montmorillonnais et Gâtine) et dans les marais atlantiques. Le mâle occupe un territoire dans lequel il chasse une grande partie de la journée. Sa période de vol s’étend du 2 mai au 19 septembre, mais son activité culmine mi-juillet. Opportuniste et très tolérant dans le choix de ses habitats, capable de survivre à une forte eutrophisation de l’eau, l’Orthétrum à stylets blancs est une espèce qui ne nécessite pas de protection autre que celle de ses habitats. Source : Les Libellules du Poitou-Charentes (Ed.PCN) Didier WOLF.

Orthétrum brun (Orthetrum brunneum) : Est largement répandu de l’Afrique du nord à la Mongolie. En expansion récente vers le Nord, il occupe actuellement la majeure partie de l’Europe située entre la Méditerranée, la Manche et les rivages méridionaux de la Baltique. Cette espèce thermophile est commune en France dans les zones de plaine. Elle évite les secteurs de montagne, les régions les plus continentales ainsi que les départements riverains du littoral de la Manche et de la mer du Nord. En Poitou-Charentes, cette libellule est présente sur l’ensemble des zones favorables alors qu’elle était notée peu abondante par Henri Gelin en 1908, qui ne signalait que 4 mentions régionales : une observation à Fouras en Charente Maritime et trois en Deux-Sèvres dont deux dans le marais Poitevin. Les imagos s’éloignent fréquemment de l’eau. Les mâles occupent pendant la phase de maturation les zones dénudées des labours et les chemins à proximité des sites de reproduction. L’essentiel des émergences se produit à partir de la fin mai et pendant tout le mois de juin. La période de vol la plus active se situe de la fin juin à la première quinzaine d’août. Source : Les Libellules du Poitou-Charentes (Ed.PCN) Didier WOLF.

Orthétrum réticulé (Orthetrum cancellatum) : Est une espèce extrêmement commune en Europe, excepté dans certaines régions septentrionales, Scandinavie et Écosse. En France, elle est fréquente sur tout le territoire. En région Poitou-Charentes, elle est présente dans les quatre départements. Cet Orthétrum est ubiquiste et se montre peu exigeant quant au choix de son biotope. Néanmoins, il semble montrer une nette préférence pour les milieux lentiques dont les rives sont pauvres en végétation. Est facilement observable car elle affectionne les voies rapides le long des berges, se posant très souvent, de-ci de-là sur des perchoirs bien exposés ou sur le sol nu. Dans la région, cette libellule peut être rencontrée d’avril à octobre. Le pic d’activité et d’abondance se situe à cheval entre mi-juin et mi-juillet. Source : Les Libellules du Poitou-Charentes (Ed.PCN) Didier WOLF.

Belle-Dame (Vanessa cardui) : Papillon de taille moyenne, caractérisé par des ailes antérieures pointues de couleur orange/saumon marquées d’un réseau de taches noires et blanches. Le dessous de l’aile arrière porte cinq ocelles. C’est un des papillons les plus répandus au monde, et il est présent en tant que migrateur sur tout le territoire de la France métropolitaine. Il vole sur tous les continents à l’exception de l’Antarctique et de l’Amérique du sud. Occupe des habitats très diversifiés, des déserts aux plaines et aux forêts denses. On l’observe fréquemment dans les terrains vagues, sur le bord des routes, et la ou les chardons abondent. Est un des papillons les plus répandus au monde. Il vole sur tous les continents à l’exception de l’Antarctique et de l’Amérique du sud. Est un papillon migrateur. Il hiverne au sud et migre vers le nord chaque année. En Eurasie il hiverne en Afrique du nord, et migre vers l’Europe à partir d’avril. Il peut voler jusqu’à 500km par jour pendant sa migration. Est actif toute l’année, mais change de domaine de résidence, d’octobre à mars dans sa zone d’hivernage au sud et d’avril à septembre dans sa zone de migration au nord. Il y a en général quatre générations pendant l’hivernage et trois pendant la migration au nord. Source : http://www.papillons.info/ Didier WOLF.

Grand nègre des bois (Minois dryas) : Ce grand papillon est de couleur très foncée, brun tirant sur le noir chez le mâle se caractérise par ses gros ocelles centrés de bleu sur les deux faces de l’aile antérieure. Son envergure va de 45 à 70 mm et la femelle est plus grande que le mâle. Papillon estival, il vole en une seule génération. Thermophile des landes, des boisements, il fréquente les lisières, les ourlets forestiers, les pelouses calcaires et les prairies fleuries. Danièle RAINAUD.

Sylvain azuré (Limenitis reducta) Staudinger 1901 Famille des Nymphalidés : Ce papillon ne passe guère inaperçu dans son milieu grâce aux reflets bleu-acier du dessus de ses ailes, marquées d’une bande blanche. Ailes repliées, il laisse voir les mêmes dessins blancs et une rangée de points noirs sur fond pourpre foncé. La femelle dépose ses œufs sur les différentes espèces de chèvrefeuille. Il fréquente les lisières forestières, les bois clairs et les haies ensoleillées. Il est aisé de l’observer sur les fleurs de ronces qu’il butine fréquemment. Ce papillon est présent dans notre département comme en Poitou-Charentes mais il en net recul au nord de la Loire. Sources : Tristan Lafranchis Les papillons de jour de France, Belgique et Luxembourg, Poitou-Charentes-Nature Les papillons de jour. Albert & Monique BRUN. Montrollet 28 07 2018

Tabac d’Espagne (Argynnis paphia) : C’est un grand papillon de couleur orangée avec des marques noires qui fréquente les bois et forêts un peu partout en France. Le nom vernaculaire « tabac d’Espagne », vient du fait que la couleur des ailes rappelait celle du tabac en poudre fabriqué à Séville au XVIII° siècle. Fréquente les lisières de bois et de forêt, les clairières fleuries. vole de fin juin à septembre. Source : www.quelestcetanimal.com Didier WOLF.

Ecaille chinée (Euplagia quadripuntaria) Poda, 1761 =(Callimorpha quadripunctaria) : Les écailles appartiennent à la famille des Erebidae arborant souvent des couleurs vives et portant des antennes brièvement pectinées ou filiformes. L’écaille chinée est caractéristique avec ses ailes antérieures zébrées de blanc sur fond noir bleuâtre ou verdâtre, et ses postérieures rouges à points noirs. Sa chenille utilise un bon nombre de plantes basses (origan, ortie, eupatoire), d’arbres et d’arbustes pour se développer. Elle vole de juillet à mi-septembre dans divers milieux : boisements, berges de cours d’eau, parcs et jardins où elle est facilement observable, s’envolant au moindre dérangement. Cette belle écaille est présente et assez commune en France et en Corse. Albert & Monique BRUN.

Séneçon jacobée (Jacobaeae vulgaris) : Sa haute tige ramifiée est souvent penchée sous le poids des fleurs terminales, des fleurs jaune-doré comme autant de petites marguerites regroupées en bouquet. La plante est une espèce pionnière des friches, prairies rases et terrains vagues, jusque dans les espaces urbains. Elle est toxique pour le bétail, principalement pour les chevaux et les vaches lorsque consommée sèche, mélangée au foin (délaissée car trop amère à l’état frais). Une toxicité transmise à la chenille de l’Ecaille du Séneçon (Tyria jacobaeae) ou Goutte-de-sang qui s’en nourrit presqu’exclusivement. Chenille et papillon sont également toxiques par absorption des principes vénéneux et affichent franchement la couleur : jaune et noire pour l’une, rouge et noir pour l’autre, de quoi décourager d’éventuels prédateurs, tels les oiseaux insectivores. L’espèce, en fleurs pour le 25 juillet, fête de St Jacques le Majeur, indiquait aux paysans le début des moissons, début de floraison et début des moissons fortement en avance sur le "calendrier" par les temps qui courent. Réjane Pâquereau.


Portfolio

Carotte sauvage, 08_07_07_2018, Angeac-Charente, Réjane Pâquereau Carotte sauvage, 08_07_07_2018, Angeac-Charente, Réjane Pâquereau Campanule à feuilles rondes,18_07_2018, La Couronne, Albert & Monique (...) Chicorée sauvage, 17_07_2018, La Couronne, Albert & Monique (...) Chicorée sauvage, 17_07_2018, La Couronne, Albert & Monique (...) Oeillet prolifère, 25_07_2018, La Couronne, Albert & Monique (...) Lysimaque commune, 12_07_2018, Anais, Didier WOLF Lysimaque commune, 12_07_2018, Anais, Didier WOLF Couleuvre à collier, 10_07_2018, Anais, Didier WOLF Phasie crassipenne femelle, 10_07_2018, Barbezieux, Réjane Pâquereau Phasie crassipenne mâle, 10_07_2018, Barbezieux, Réjane Pâquereau Eristale des fleurs, 10_07_2018, Barbezieux, Réjane Pâquereau Clairon commun, 08_07_2018, Angeac-Charente, Réjane Pâquereau Clyte varié, 12_07_2018, Viville, Réjane Pâquereau Lycie sanguine, 10_07_2018, Barbezieux, Réjane Pâquereau Cerf-volant, 07_07_2018, Forêt de la Braconne, Didier WOLF Cerf-volant, 07_07_2018, Forêt de la Braconne, Didier WOLF Cerf-volant, 07_07_2018, Forêt de la Braconne, Didier WOLF Rosalie des Alpes, 2018_07_18, les Cloux, Pierre FANTIN Bourdon, 29_07_2018, Danièle RAINAUD Criquet des pâtures, 14_07_2018, Anais, Didier WOLF Abeille charpentière, 29_07_2018, Danièle RAINAUD Leste vert, 12_07_2018, Jauldes, Didier WOLF Leste vert, 12_07_2018, Jauldes, Didier WOLF Leste vert, 12_07_2018, Jauldes, Didier WOLF Libellule déprimée, 07_07_2018, Puyréaux, Didier WOLF Naïade au corps vert, 07_07_2018, Puyréaux, Didier WOLF Naïade aux yeux bleus, 07_07_2018, Puyréaux, Didier WOLF Naïade aux yeux bleus, 07_07_2018, Puyréaux, Didier WOLF Naïade aux yeux bleus, 07_07_2018, Puyréaux, Didier WOLF Naïade aux yeux bleus, 07_07_2018, Puyréaux, Didier WOLF Onychogomphe à pinces, 07_07_2018, Puyréaux, Didier WOLF Orthétrum à stylets blancs, 07_07_2018, Puyréaux, Didier WOLF Orthétrum brun, 07_07_2018, Puyréaux, Didier WOLF Orthétrum réticulé , 07_07_2018, Puyréaux, Didier WOLF Orthétrum réticulé , 07_07_2018, Puyréaux, Didier WOLF Belle-Dame, 10_07_2018, Agris, Didier WOLF Grand nègre des bois, 01_08_2018, Danièle Rainaud Grand nègre des bois, 04_08_2018, Jauldes, Didier WOLF Grand nègre des bois, 04_08_2018, Jauldes, Didier WOLF Sylvain azuré, 28_07_2018, Montrollet, Albert & Monique BRUN Sylvain azuré, 28_07_2018, Montrollet, Albert & Monique BRUN Tabac d'Espagne, 14_07_2018, Agris, Didier WOLF Ecaille chinée, 25_07_2018, Coulgens, Albert & Monique BRUN Ecaille chinée, 25_07_2018, Coulgens, Albert & Monique BRUN Séneçon jacobée, 07_07_2018, Saintt-Cybardeaux (16), Réjane Pâquereau Ecaille du Séneçon chenille, 07_07_2018, Saint-Cybardeaux, Réjane (...) Ecaille du Séneçon papillon, 05_07_2016, Saint-Palais-de Phiolin, Réjane (...)
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